Un Riesling pour les soirées claires : Leitz Eins-Zwei Zero
Trouver un vin sans alcool qui ne donne pas l’impression de jus de fond de verre est souvent une tâche difficile, mais le Leitz Eins-Zwei-Zero Riesling change complètement la donne. C’est pour ces soirées où l’on veut garder l’esprit vif et le lendemain encore plus clair, sans sacrifier la sophistication d’un vin blanc allemand bien élaboré. Je me suis mis à choisir ce vin dès que je recherche cette énergie vive et acide si caractéristique du Riesling — une alternative nette et sans compromis qui prouve qu’on peut retirer l’alcool sans perdre l’âme du vignoble.

Premières impressions
La bouteille a tout l’allure d’un grand classique du Rheingau haut de gamme, avec une étiquette épurée et moderne qui paraît élégante sur n’importe quelle table de dîner. Dès que le bouchon est retiré (ou la capsule dévissée), un bouquet vif et minéral se dégage immédiatement.
Le parfum est remarquablement authentique : on pense à la pomme verte, au zeste de citron vert frais et à cette minéralité typique rappelant l’ardoise. Il n’y a rien de lourd ni de sirupeux comme on en trouve parfois dans certains vins désalcoolisés ; au contraire, l’ensemble est net, léger et élancé.
Quel est son vrai goût ?
Il s’ouvre sur une acidité vive et électrisante qui réveille immédiatement le palais. On y retrouve des notes nettes de pomme Granny Smith croquante et une pointe d’agrumes qui rappelle la structure d’un Riesling traditionnel. Comme l’alcool a été délicatement retiré par distillation sous vide, les arômes fruités les plus fins restent intacts.
Il est remarquablement sec et léger en bouche, offrant une finale propre et minérale qui apporte le « mordant » que l’on attend d’un blanc allemand de climat frais.
Un petit rituel que j’aime
J’ai découvert que ce vin révèle tout son potentiel lorsqu’il est servi « glacé », presque au point d’être mordant. J’aime placer mon verre au congélateur quelques minutes avant de servir. Quand je suis prêt, je verse un verre généreux et je l’accompagne de quelque chose de salé, comme des chips au sel de mer ou un cheddar blanc bien affiné. La manière dont l’acidité du vin tranche avec le sel rend la première gorgée incroyablement rafraîchissante après une longue journée.
Les choses que nous aimons
Il a réellement le goût d’un Riesling, en conservant les caractéristiques de citron vert et de minéralité qui font la renommée de ce cépage.
Contrairement à de nombreuses alternatives sans alcool, ce n’est pas une bombe de sucre ; il conserve un palais sec et sophistiqué.
Sa forte acidité en fait un compagnon idéal pour les plats thaï épicés, les fruits de mer frais ou les entrées riches et grasses.
Le procédé d’élimination de l’alcool à basse température garantit que les arômes nuancés ne sont pas « cuits » ou altérés.
Il offre une expérience de boisson complexe et adulte, permettant de participer à chaque toast sans la « brume » du lendemain.

Foire aux questions
Ce vin est-il totalement à 0,0 % d’alcool ?
Comme la plupart des vins désalcoolisés, il contient une très faible quantité d’alcool (moins de 0,5 % vol.), soit à peu près la même quantité que celle que l’on trouve dans une banane mûre ou un verre de jus d’orange.
En quoi le goût diffère-t-il d’un Riesling classique ?
Sans l’alcool pour porter la matière, il paraît légèrement plus léger en bouche. Cependant, l’acidité signature et le profil fruité sont si proches qu’il est souvent difficile de faire la différence lorsqu’il est servi bien frais.
A-t-il une durée de conservation après ouverture ?
Comme il ne bénéficie pas des propriétés conservatrices de l’alcool, il est préférable de le conserver bien fermé au réfrigérateur et de le consommer dans les 3 à 5 jours pour une fraîcheur optimale.